Use full screen for better viewing.
Full record
- dc.creator
- Bornet, Claude, 18e siècle (peintre) ; Martini, Pietro Antonio, 1739-1797 (illustrateur)
- dc.date.accessioned
- 2026-10-09T17:37:04Z
- dc.description
- En regard de la page 381
- dc.identifier.oclc
- 1105040785
- dc.identifier.uri
- https://hdl.handle.net/20.500.14927/4278
- dc.rights
- Collection Estampes et illustrations anciennes © Direction des bibliothèques, Université de Montréal. Utilisation permise à des fins de recherche, d'étude et d'enseignement.
- dc.source
- Lettres d'un cultivateur américain : addressées à Wm. S … on Esqr. depuis l'année 1770 jusqu'en 1786 / par M. St. John de Crève Cœur. A Paris : Chez Cuchet libraire, Rue et Hôtel Serpente, 1787. [Cote : Baby BAc0227f 1787 t.1]
- dc.title
- Jurez-le sur ce rayon de soleil qui dans ce moment luit sur nos mains.
- dc.type
- Image
- gravure
- dcterms.abstract
- Scène d'intérieur représentant deux personnages dont l'un est allongé sur un lit et l'autre debout lui faisant une promesse. Un rayon de soleil éclaire leurs mains. Le lieu est misérable, probablement une prison.
- Tome 1.r Page 381 (en haut à gauche); C. Bornet inv. (en bas à gauche); P. Martini Sculp. (en bas à droite); Jurez-le sur ce rayon de Soleil, qui dans ce moment luit sur nos mains (en bas au centre).
- Voici comment le récit présente la scène illustrée :« Votre femme n’a qu’un parti à prendre, c’est de se retirer dans l’intérieur du pays, & de placer tous ses enfans apprentis à différens métiers : vous savez, comme moi, que la connoissance d’un bon métier, est considéré ici comme égal en valeur à cent acres de terre ; elle ira filer elle-même dans la maison d’un bon Colon, à une demi-piastre par semaine, où elle y sera bien nourrie & bien logée : si cet avis vous plaît, écrivez-lui, je me charge de faire tenir votre lettre par le moyen du Docteur B***, la première fois qu’il viendra faire sa visite ; qu’en dites-vous ? Il soupira profondément. - Cette heureuse idée me soulage, répondit-il; - j’accepte votre expédient ; mais quand je serai mort, vous ne vous intéresserez plus aux miens ; vous ne penserez plus à l’état déplorable où sera réduite ma pauvre veuve : promettez-moi donc, devant Dieu, de faire tout votre possible pour lui faire tenir la lettre que je vais écrire, & d’y ajouter une autre dans laquelle vous lui expliquerez le service que vous venez de me rendre. - Oui, mon cher Sergent, je vous le promets devant Dieu, le protecteur des malheureux. - Jurez-le, répéta-t-il, sur ce rayon de soleil qui, dans ce moment, luit sur nos mains : - Oui, lui dis-je, je le jure sur ce rayon de soleil ; puissent mes yeux cesser de contempler cette auguste image du Créateur ; puissent-ils être condamnés à des ténèbres éternelles, si j’oublie, ou si je néglige d’exécuter ce que je viens de vous promettre. » p. 380-381. Checheur : Philippe Despoix.
- dcterms.isPartOf
- Gestes admirables
- dcterms.issued
- 1787
- dcterms.medium
- 7,6 x 13 cm
- dcterms.temporal
- 18e siècle, quatrième quart
