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Full record
- dc.creator
- Sans nom
- dc.date.accessioned
- 2026-10-09T17:53:58Z
- dc.description
- Gravure en taille douce
- Titre factice tiré du texte de la page 4; Premier fascicule d'un recueil factice intitulé Fayel contenant les versions illustrées originales de Fayel, tragédie (Le Jay, 1770), Sidney et Volsan, histoire anglaise (Le Jay, 1770), Sélicourt, nouvelle (Le Jay, 1769), ainsi que la seconde édition illustrée de Anne Bell, histoire anglaise (Le Jay, 1769).
- Frontispice
- dc.identifier.oclc
- 1105040392
- dc.identifier.uri
- https://hdl.handle.net/20.500.14927/4333
- dc.rights
- Collection Estampes et illustrations anciennes © Direction des bibliothèques, Université de Montréal. Utilisation permise à des fins de recherche, d'étude et d'enseignement.
- dc.source
- Arnaud, François-Thomas-Marie de Baculard d'. Fayel : tragédie. A Paris : Chez Le Jay, 1770. [Cote : CSb 843.59 A744f]
- dc.title
- [Pas de pardon].
- dc.type
- Image
- gravure
- dcterms.abstract
- Frontispice d'une scène d'intérieur représentant Fayel en grande discussion avec Adèle qui plaide la cause de Gabrielle, épouse de Fayel.
- En 1770, le théâtre de Baculard d’Arnaud est national. Il adhère à la mode troubadour qui ravive les valeurs et les belles actions de la vieille noblesse française. Mais en choisissant de porter au théâtre la légende du cœur mangé, il souligne aussi un aspect terrible des mœurs moyenâgeuses. Tout comme le comte d’Estival dans l’anecdote historique de Lucie et Mélanie, le chevalier Coucy souhaite qu’après sa mort on apporte son cœur à sa dame, mais Fayel, le terrible mari de Gabrielle de Vergy, informé de ce vœux qui l’offense, fera servir ce cœur à la malheureuse amante. Le frontispice anonyme, qui illustre Fayel dans l’édition de 1770 ouvrant notre volume factice, représente le dénouement terrible de l’avant dernière scène (acte V, scène XI) où Fayel révèle à Gabrielle de Vergy, sa femme, qu’il a tué l’homme qu’elle aime, le chevalier Coucy : (Il lève le rideau qui couvre la porte de l’autre appartement.) Regarde : c’est ainsi Qu’un époux outragé sait te rendre Coucy. (Gabrielle se lève, et fait un cri en voyant le corps de Coucy qui est dans les coulisses, couvert du manteau des Croisés.) GABRIELLE. Coucy! (Elle va retomber dans le fauteuil) Dieu! Qu’ai-je vu? (pp. 180-181)Elle a vu exactement ce que le lecteur-spectateur voit sur le frontispice à droite en bas : le visage de Coucy, ombragé par la mort, la paume de sa main et un bout de son bras. Monique Moser-Verrey, "L'anecdote historique en texte et en image: d’Arnaud et d’Ussieux", Eighteenth-Century Fiction 23: 4 (2011).
- dcterms.isPartOf
- Gestes admirables
- dcterms.issued
- 1770
- dcterms.medium
- 14 x 9 cm
- dcterms.temporal
- 18e siècle, troisième quart
