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Notice complète
dc.date.accessioned
2026-10-21T15:18:27Z
dc.description
Vue du haut des airs toujours plus rapprochée, vers le nord-est soit le coin supérieur gauche de l'image
Survol du Nouveau-Québec en 1975
Fort-Rupert et la côte du sud-est de la baie de James
Coordonnées: W 79° 19'/N 51° 40'.; Photographie: Camille Laverdière, 1975.08.08.
Don de Camille Laverdière.
dc.identifier.oclc
1105042866
dc.identifier.uri
https://hdl.handle.net/20.500.14927/5751
dc.rights
Collection Paysages du Nouveau-Québec de 1974 à 1984 © 2007 Direction des bibliothèques, Université de Montréal. Utilisation permise à des fins de recherche, d'étude et d'enseignement.
dc.subject
Québec (Province)
Sud-Jamésie
Paysage naturel
Plage de galets
dc.title
Pavage serré de cailloux arrondis de la côte faiblement inclinée, entre les pointes de la Fougère Rouge et Saouayane, à la porte de la baie de Rupert, baie de James, Sud-Jamésie
dc.type
Image
dcterms.abstract
Vue d'ensemble des plus spectaculaires de la côte de débris rocheux uniformisés dans leur taille, empruntés aux matériaux si abondants des moraines annuelles de la région, tout comme ceux qui s'étendent entre les bourrelets; ces matériaux deviennent alors des débris glaciels que la banquise, entraînée par les courants littoraux vers le coin supérieur gauche de l’image lors de la débâcle printanière, va se délester après un cheminement par à-coups. Cet entraînement se traduit par des pointes littorales, résultant d'autant de saccades des radeaux de glace avant qu'ils refusent le déplacement : ils ne leur restent plus qu'à abandonner leur charge sur la côte. Puis sur le haut de la construction du rivage de pierrailles s'empilent les fûts tronçonnés de résineux ainsi entraînés. Il s'agit du même étendage très serré que celui de la précédente image, de cailloux ayant atteint la même taille et un grand degré de maturité; ces cailloux polis reposent sur leurs fins débris tout en contribuant à la réduction de taille des blocs ainsi plus exposés à l'usure vu leurs volumes. Le tout se manifestant davantage dans de lents assauts d'une saison printanière à l'autre, par les courants littoraux déplaçant la glace printanière, aidée par les marées du bas en haut du talus au sommet duquel s'empilent les fragments de troncs de résineux débités. Rédigé par Camille Laverdière.
dcterms.created
2008-05-22