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Full record
- dc.creator
- Bornet, Claude, 18e siècle (peintre) ; Martini, Pietro Antonio, 1739-1797 (illustrateur)
- dc.date.accessioned
- 2026-10-09T17:37:05Z
- dc.description
- En regard de la page 249
- dc.identifier.oclc
- 1105040779
- dc.identifier.uri
- https://hdl.handle.net/20.500.14927/4281
- dc.rights
- Collection Estampes et illustrations anciennes © Direction des bibliothèques, Université de Montréal. Utilisation permise à des fins de recherche, d'étude et d'enseignement.
- dc.source
- Lettres d'un cultivateur américain : addressées à Wm. S … on Esqr. depuis l'année 1770 jusqu'en 1786 / par M. St. John de Crève Cœur. A Paris : Chez Cuchet libraire, Rue et Hôtel Serpente, 1787. [Cote : Baby BAc0227f 1787 t.1]
- dc.title
- J'ai transplanté ce Sassafras, et cette Vigne sauvage, où tu les vois, ma chere Fanny afin qu'ils deviennent un Monument vivant de l'amitié, que je te porte.
- dc.type
- Image
- gravure
- dcterms.abstract
- Scène d'extérieur représentant plusieurs personnes entourant un arbre fraîchement planté.
- Tome 1.r Page 248 (en haut à gauche); Cl. Bornet inv. (en bas à gauche); P. Martini Sculp. (en bas à droite); J'ai transplanté ce Sassafras, et cette Vigne sauvage, où tu les vois, ma chere Fanny afin qu'ils deviennent un Monument vivant de l'amitié, que je te porte (en bas au centre).
- Voici comment le récit présente la scène illustrée : « Viens, ma fille, lui dis-je, en la prenant dans mes bras : écoute bien ce que ton père va te dire ; c’est à toi particulièrement que je m’adresse : - grave mes paroles profondément dans ton petit cœur, afin que tu puisses te les rappeler toute ta vie. - Écoute, - j’ai transplanté ces deux arbres où tu les vois, afin qu’ils deviennent un monument vivant de l’amitié que je te porte. - Puissent-ils reprendre racine, & pousser le printems prochain plus vigoureusement que jamais. - tu vois bien ce Sassafras chargé de cette jeune vigne ; - c’est moi, ton père, qui t’ai si souvent assise sur ma charrue, qui t’ai tant de fois portée à l'école, & où tu désirois aller, & qui te porte encore si souvent sur mes genoux. - Tu vois bien que cette jeune vigne, dont la tige & les branches sont si heureusement supportées par ce Sassafras ; - c’est toi, ma fille : comme moi, quand tu m’embrasses, quand tu me dis que tu m’aimes, quand tu mets tes bras autour de mon col, de même elle étend ses rameaux tortueux ; elle les attache par une multitude de petits liens, aux branches de son ami & de son protecteur. » p.250-251. Chercheur : Philippe Despoix.
- dcterms.isPartOf
- Gestes admirables
- dcterms.issued
- 1787
- dcterms.medium
- 8 x 13 cm
- dcterms.temporal
- 18e siècle, quatrième quart
