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Notice complète
dc.creator
Bénard, Robert, 1734-? (graveur)
dc.date.accessioned
2026-10-09T17:36:45Z
dc.description
En regard de la page 390
dc.identifier.oclc
1105040062
dc.identifier.uri
https://hdl.handle.net/20.500.14927/4232
dc.rights
Collection Estampes et illustrations anciennes © Direction des bibliothèques, Université de Montréal. Utilisation permise à des fins de recherche, d'étude et d'enseignement.
dc.source
Cook, James, Jean Nicolas Demeunier, et Charles Clerke. Troisième voyage de Cook, ou Voyage à l'océan Pacifique, ordonné par le roi d'Angleterre, pour faire des découvertes dans l'hémisphère nord [...]. Paris : Hotel de Thou, 1785. [Cote : CSb G 420 C66312 1785 t.1]
dc.title
Fiatooka ou cimetiere de l'isle de Tongataboo.
dc.type
Image
gravure
dcterms.abstract
Scène d'extérieur représentant le cimetière de Tongataboo. En arrière-plan, de petites cabanes en forêt avec quelques personnages en avant-plan.
Fiatooka ou cimetiere de l'isle de Tongataboo (en bas au centre); Benard direxit (en bas à droite); 23 (en bas à droite).
Voici comment le récit présente la scène illustrée : "Tandis qu’on exécutait les ordres, j’allai voir, près de la maison, un fiatooka ou cimetière qui, par son étendue & sa forme, paraissait surpasser ceux que nous avions examinés sur les autres îles : quelques personnes de la suite du Roi, m’accompagnèrent, & Omaï me servait d’interprète. On me dit que le cimetière appartenait au Roi : il était composé de trois maisons assez grandes, situées au sommet ou plutôt au bord d’une espèce de colline. Il y avait à quelque distance un quatrième édifice rangé sur la même ligne que les trois premiers ; le second était le plus considérable ; il se trouvait sur une esplanade d’environ trois pieds de hauteur, longue de vingt-quatre pas & large de vingt-huit. Les autres étaient placés sur de petits mondrains artificiels élevés également de trois pieds ; les planchers de ces édifices, ainsi que des sommets des mondrains qui les environnaient, étaient couverts de jolis cailloux mobiles ; de larges pierres plates, d’un rocher de corail dur, taillées proprement ; & posées de champs, dont l’une avait douze pieds de longueur & plus de douze pouces d’épaisseur, enfermaient le tout. Ce que nous n’avions jamais vu jusqu’alors, l’un de ces édifices était ouvert de l’un des côtés, & il y avait en-dedans deux bustes de bois grossièrement façonnés ; l’un près de l’entrées, & l’autre un peu plus avant dans l’intérieur." p. 390. Référence(s) : Voir pour une comparaison des illustrations du dernier voyage de Cook et du voyage de Hearne : Philippe Despoix, "The exchanged Portrait and the Lethal Picture : Visualisation Techniques and Native Knowledge in Samuel Hearne’s Sketches from His Trek to the Arctic Ocean and John Webber’s Record of the Northern Pacific", dans Gestes admirables ou la culture visuelle de l’imprimé/ The Visual Culture of Print. Eighteenth-Century Fiction, 23 : 4 (été 2011), p. 667-689. Chercheur : Philippe Despoix.
dcterms.isPartOf
Gestes admirables
dcterms.issued
1785
dcterms.medium
25 x 38 cm
dcterms.temporal
18e siècle, quatrième quart