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Full record
dc.date.accessioned
2026-10-25T22:06:29Z
dc.description
Vue aérienne oblique, à basse altitude
Survol du Nouveau-Québec en 1978
La débâcle sur le Caniapiscau
Coordonnées: W 68° 14'/N 55° 12'.; Photographie: Camille Laverdière, 1978.05.28
Don de Camille Laverdière.
dc.identifier.oclc
1105052839
dc.identifier.uri
https://hdl.handle.net/20.500.14927/8112
dc.rights
Collection Paysages du Nouveau-Québec de 1974 à 1984 © 2007 Direction des bibliothèques, Université de Montréal. Utilisation permise à des fins de recherche, d'étude et d'enseignement.
dc.subject
Québec (Province)
Nord-Schefférie
Décor de glace
dc.title
Patron d'une glace flottante traduisant des épisodes allant de l'engel automnal au dégel printanier, Moyen-Caniapiscau, Nord-Schefférie
dc.type
Image
dcterms.abstract
Durant tout l'hiver, en milieu boréal comme en milieu arctique, en mer comme sur la terre ferme, la neige recouvre tout. Sur les côtes, les lacs et les rivières, la fonte annonciatrice de l'été le traduit sur la surface de la glace qui meurt sur place ou qui est entraînée par les courants. Qu'elle se détache et se morcelle, qu'elle prenne tous les aspects, de véritables tableaux sont composés : ceux de la débâcle printanière. Qu'une nappe tout en se détachant de la rive se fissure, qu'un compartiment soit davantage déplacé par les courants fait apparaître une lanière d'eau libre entre chacun d'eux, finalement un rectangle parfait... Il s'agit que des cristaux de glace en suspension dans l'eau courante soient abandonnés au passage à certains endroits, pas à d'autres. L'automne, la glace de rive s'installe, s'épaissit, se forme au large, tarde à le faire avec le courant si bien que des bandes de glaces distinctes renseignent ainsi sur la vitesse des eaux. À la débâcle, les bandes riveraines se disloquent les premières, se débitent en morceaux; les glaces du large, libérées en radeaux, n'ont pas à subir d'assauts, défilent, mais au ralenti en s'entrechoquant. Elles voient apparaître à leur aval les fins débris d'autres glaces qui, entraînés à la vitesse des courants, passent sous les radeaux, resurgissent et se campent comme à leur abri. Rédigé par Camille Laverdière.
dcterms.created
2009-01-30