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Full record
- dc.creator
- Bonfils (dessinateur); Tardieu, Pierre François, 1711-1771 (dessinateur); Duparc, Marie-Alexandre (graveur)?
- dc.date.accessioned
- 2026-10-09T17:37:05Z
- dc.description
- En regard de la page 182
- dc.identifier.oclc
- 1105040942
- dc.identifier.uri
- https://hdl.handle.net/20.500.14927/4282
- dc.rights
- Collection Estampes et illustrations anciennes © Direction des bibliothèques, Université de Montréal. Utilisation permise à des fins de recherche, d'étude et d'enseignement.
- dc.source
- Voyage dans la haute Pensylvanie et dans l'Etat de New York / traduit et publié par l'auteur des Lettres d'un cultivateur américain. Paris : Maradan, 1801. [Cote : CSb 917.3 C926v]
- dc.title
- Vue d'une partie de la branche occidentale de la cataracte de Niagara.
- dc.type
- Image
- gravure
- dcterms.abstract
- Scène d'extérieur représentant les chutes du Niagara. En avant-plan, deux personnes sur un rocher.
- Pl. VII. Tom. II. Pag. 182 (en haut à gauche); Bonfils delineavit (en bas à gauche); Dirigé par P. F. Tardieu, Place de l'Estrapade No. 18 (en bas au centre); Terminé par Duparc (en bas à droite); Vue d'une partie de la Branche Occidentale de la Cataracte de Niagara (en bas au centre).
- Voici comment le récit présente la scène illustrée : « Sur la gauche, nous n’étions qu’à une petite distance des forêts de Tonnawanda, dont les arbres, constamment humectés par les vapeurs de la chute, croissent avec une vigueur extraordinaire jusques dans les fentes des derniers rochers de l’escarpement. Sur la droite, on voyoit, à deux cents pieds plus bas, l’immense bassin, ou plutôt le gouffre dont les eaux, soulevées comme les flots de la mer pendant la tempête, en parcouroient plusieurs fois la circonférence avant de pouvoir s’échapper pour aller former les rapides et les cascades fougueuses de la rivière Niagara. Le bruit sans cesse retentissant de cette immense chute et de courans impétueux, ne nous permettoit plus de parler. M. Herman, préoccupé, absorbé, pouvoit à peine comprendre les signes que nous faisions. Enfin, après nous être fortifiés d’un verre de rhum, nous suivîmes notre guide, et à l’aide des échelles, nous descendîmes de reposoirs en reposoirs jusqu’au dernier terme où il soit possible de parvenir sans manquer à la prudence. Là, assis, et nous tenant à une branche de cèdre, nous considérions attentivement, et non sans effroi, cette prodigieuse masse d’eau, se précipitant avec une inconcevable vîtesse, d’un point de 142 pieds plus élevé que nos têtes, et estimée verser dans une minute 982,800 pieds cubes. A sept toises plus bas, nous avions sous les yeux un vaste conflit de flots sans cesse roulans, circulans, bouillonnans à travers les débris qui remplissent le fond de l’abîme, dont le rejaillissement menaçoit quelquefois de nous entraîner : mais repoussés par l’obliquité des rochers, ils retomboient dans cet abîme avec un fracas dont on ne peut se faire une idée, pour être de nouveau soulevés jusqu’à la même hauteur. Je ne crois pas qu’il y ait sur terre un autre phénomène aussi capable d’enchaîner toutes les facultés de l’ame. » p.182-183. Chercheur : Philippe Despoix.
- dcterms.isPartOf
- Gestes admirables
- dcterms.issued
- 1801
- dcterms.medium
- 17,7 x 25 cm
- dcterms.temporal
- 19e siècle, premier quart
