Utiliser le plein écran pour une meilleure visualisation.
Notice complète
- dc.creator
- Eisen, Charles-Dominique-Joseph, 1720-1778 (dessinateur); Longueil, Joseph de, 1730-1792 (graveur)
- dc.date.accessioned
- 2026-10-09T17:22:18Z
- dc.description
- Gravure en taille douce
- Page frontispice
- dc.identifier.oclc
- 1105040000
- dc.identifier.uri
- https://hdl.handle.net/20.500.14927/4163
- dc.rights
- Collection Estampes et illustrations anciennes © Direction des bibliothèques, Université de Montréal. Utilisation permise à des fins de recherche, d'étude et d'enseignement.
- dc.source
- Arnaud, François Thomas Marie de Baculard d', 1718-1805. Œuvres de d'Arnaud : Théâtre. Paris : Chez Laporte, [1777-1780]. [Cote : CSb 842.59 A744Al v.1]
- dc.title
- Mourons.
- dc.type
- Image
- gravure
- dcterms.abstract
- Scène d'intérieur représentant Gabrielle expirant près de la gouvernante Adèle pendant que son père Vergi repousse Fayel en lui arrachant son poignard qu'il jette par terre.
- Ch. Eisen, del. (en bas à gauche); De Longueil Sculp. 1771 (en bas à droite); Mourons (en bas au centre); Acte V S. dernière (en bas à droite).
- L'image de ce frontispice est plus achevée que celle du frontispice anonyme de 1770 [Pas de pardon]. Elle montre la fin de la pièce (acte V, scène XII) et en condense l’action. Tout le mal vient du fond où est dressée la table du macabre repas. Les panaches de Fayel et de ses acolytes soulignent le mouvement cruel porté vers la gauche. Cependant Vergy, le père de Gabrielle, vient de désarmer Fayel qui voulait poignarder sa femme. L’arme, dès lors inoffensive, gît parterre pointée vers la droite. Cousy se trouve la face contre terre, en signe de décès, sous Gabrielle dont l’abandon et les yeux fermés signalent qu’elle vient de mourir de douleur, malgré les efforts d’Adèle, sa gouvernante, qui tout orientée vers la droite, tente de la réanimer. La lettre "Mourons", le dernier mot de la pièce prononcé par Fayel, explique aussi son geste. Il est en train d’arracher les pansements qui retiennent le sang de la plaie que lui a infligée Cousy lors du combat singulier qui lui a coûté la vie. Le rideau tombe tandis que Fayel s’effondre dans les bras de son écuyer. Référence(s) : Monique Moser-Verrey, "L'anecdote historique en texte et en image: d'Arnaud et d'Ussieux", Eighteenth-Century Fiction 23: 4 (2011), p. 719-721. Chercheur : Monique Moser-Verrey.
- dcterms.isPartOf
- Gestes admirables
- dcterms.issued
- 1771
- dcterms.medium
- 9,7 x 14 cm; 13,5 x 21,5 cm (cuvette)
- dcterms.temporal
- 18e siècle, troisième quart
