- dc.creator
- Eisen, Charles-Dominique-Joseph, 1720-1778 (dessinateur); Longueil, Joseph de, 1730-1792 (graveur)
- dc.date.accessioned
- 2026-10-09T17:22:02Z
- dc.description
- Gravure en taille douce
- Titre factice résumant la moralité de l'anecdote; Quatrième fascicule d'un recueil factice intitulé Histoires anglaises, tome 1, contenant les versions illustrées originales (L’Esclapart, 1767) de 5 des 6 histoires des Épreuves du sentiment, tome 1. La cinquième histoire, Nancy, est tirée d’une publication plus tardive (Le Jay, 1772).
- Page 42
- dc.identifier.oclc
- 1105040073
- dc.identifier.uri
- https://hdl.handle.net/20.500.14927/4124
- dc.rights
- Collection Estampes et illustrations anciennes © Direction des bibliothèques, Université de Montréal. Utilisation permise à des fins de recherche, d'étude et d'enseignement.
- dc.source
- Arnaud, François Thomas Marie de Baculard d'. Julie ou l'Heureux repentir : Anecdote historique. Paris : L'Esclapart, Duchesne, 1767, p.1-42. [Cote: CSb PQ 1954 A7 F2 1767 ]
- dc.title
- [Le retour à la vertu].
- dc.type
- Image
- gravure
- dcterms.abstract
- Cul-de-lampe allégorique représentant sur fond de rayons glorieux un petit Amour qui libère un beau paon de son dard. Dans sa main droite l'Amour tient une couronne de lauriers. Le paon s'échappe vers la droite en piétinant un miroir.
- Ch. Eisen inv. (en bas à gauche); De Longueil Sculp. (en bas à droite).
- Envoyée chez une tante à Paris par ses parents ruinés, Julie est mal conseillée et dévoyée. Elle mène tout un train de vie en tant que femme entretenue, mais elle se repend, se précipite au chevet de son père mourant, puis va expier sa faute dans un cloître ou elle s’épanouit et devient un modèle de vie fervente, même pour son séducteur qui choisit également de se retirer du monde. Sa mort aussi est exemplaire. Le cul-de-lampe figure le retour à la vertu sur un fond de rayons glorieux. L’amour tient une couronne de lauriers de sa main droite tout en retirant son dard du corps d’un paon qui lui échappe vers la droite, le côté du bien, tout en piétinant un miroir, attribut de la vanité évidemment surmontée. Référence(s) : Monique Moser-Verrey, "L'anecdote historique en texte et en image: d’Arnaud et d’Ussieux", Eighteenth-Century Fiction 23: 4 (2011), p. 734.
- dcterms.isPartOf
- Gestes admirables
- dcterms.issued
- 1767
- dcterms.medium
- 7,6 x 8 cm
- dcterms.temporal
- 18e siècle, troisième quart
