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Notice complète
- dc.creator
- Bénard, Robert, 1734-? (graveur)
- dc.date.accessioned
- 2026-10-09T17:22:21Z
- dc.description
- En regard de la page 88
- dc.identifier.oclc
- 1105039997
- dc.identifier.uri
- https://hdl.handle.net/20.500.14927/4170
- dc.rights
- Collection Estampes et illustrations anciennes © Direction des bibliothèques, Université de Montréal. Utilisation permise à des fins de recherche, d'étude et d'enseignement.
- dc.source
- Cook, James, Jean Nicolas Demeunier, et Charles Clerke. Troisième voyage de Cook, ou Voyage à l'océan Pacifique, ordonné par le roi d'Angleterre, pour faire des découvertes dans l'hémisphère nord [...]. Paris : Hotel de Thou, 1785. [Cote : CSb G 420 C66312 1785 t.1]
- dc.title
- Vue du havre de Noël, terre de Kerguelen.
- dc.type
- Image
- gravure
- dcterms.abstract
- Scène d'extérieur représentant le havre de Noël. En arrière-plan, deux navires mouillent dans le havre avec plusieurs canots se dirigeant vers la rive. En avant-plan, un homme avec un bâton chasse de nombreux manchots.
- Vue du havre de Noël, terre de Kerguelen (en bas au centre); Benard direxit (en bas à droite); Pl. 4 (en haut à droite).
- Voici comment le récit présente la scène illustrée : "Je trouvai le rivage presque entièrement couvert de manchots ou d’autres oiseaux, & de veaux marins. Ces derniers étaient peu nombreux, mais si peu sauvages, que en tuâmes, autant que nous le voulûmes ; leur graisse nous donna de l’huile, qu’on brûla dans les lampes, & qu’on employa à divers usages. Nous ne fûmes pas embarrassées pour remplir nos futailles ; car on rencontrait par-tout des ruisseaux d’eau douce. Il n’y a pas un seul arbre, & pas un seul arbrisseau ; & on y voit très-peu de gramens. Lorsque les vaisseaux arrivèrent dans le havre, les flancs de plusieurs collines nous parurent d’un vert éclatant, & nous espérâmes y trouver des plantes. Je reconnus qu’une seule plante, dont on donnera la description plus bas, avait produit cet effet. Avant de retourner à bord, je gravis la première chaîne des rochers, qui s’élèvent en amphithéâtre ; je comptais prendre une vue générale du pays ; mais je n’étais pas encore au sommet, qu’il survint une brume très épaisse : j’eus bien de la peine à reconnaître mon chemin, pour descendre. Le soir, on jeta la seine au fond du havre, & on ne prit qu’une demi-douzaine de petits poissons. Le lendemain, nous effrayâmes l’hameçon & la ligne, mais nous ne fûmes pas plus heureux. Ainsi, les oiseaux furent les seuls comestibles que nous offrit la Terre de Kerguelen : mais, comme je l’ai déjà dit, cette ressource était inépuisable." p. 80-81. Référence(s) : Voir pour une comparaison des illustrations du dernier voyage de Cook et du voyage de Hearne : Philippe Despoix, "The exchanged Portrait and the Lethal Picture : Visualisation Techniques and Native Knowledge in Samuel Hearne’s Sketches from His Trek to the Arctic Ocean and John Webber’s Record of the Northern Pacific", dans Gestes admirables ou la culture visuelle de l’imprimé/ The Visual Culture of Print. Eighteenth-Century Fiction, 23 : 4 (été 2011), p. 667-689. Chercheur : Philippe Despoix.
- dcterms.isPartOf
- Gestes admirables
- dcterms.issued
- 1785
- dcterms.medium
- 25 x 38 cm
- dcterms.temporal
- 18e siècle, quatrième quart
